L'herbe rouge du pays

Le vent, tiède et endormi, poussait une brassée de feuilles contre la fenêtre. Wolf, fasciné, guettait le petit coin de jour démasqué périodiquement par le retour en arrière de la branche. Sans motif, il se secoua soudain, appuya ses mains sur le bord de son bureau et se leva. Au passage, il fit grincer la lame grinçante du parquet et ferma la porte silencieusement pour compenser. Il descendit l’escalier, se retrouva dehors et ses pieds prirent contact avec l’allée de briques, bordée d’orties bifides, qui menait au Carré, à travers l’herbe rouge du pays.

Boris Vian, Herbe rouge

divendres, 3 d’abril del 2015

Las luces rotas en el tiempo







He soñado con parajes infinitos 
mientras las hojas húmedas
calaban cada parte de nosotros,
con un movimiento suave y frágil,
con una paz incorrupta 
que nos hace parecer animales
en el pecho materno.

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