L'herbe rouge du pays

Le vent, tiède et endormi, poussait une brassée de feuilles contre la fenêtre. Wolf, fasciné, guettait le petit coin de jour démasqué périodiquement par le retour en arrière de la branche. Sans motif, il se secoua soudain, appuya ses mains sur le bord de son bureau et se leva. Au passage, il fit grincer la lame grinçante du parquet et ferma la porte silencieusement pour compenser. Il descendit l’escalier, se retrouva dehors et ses pieds prirent contact avec l’allée de briques, bordée d’orties bifides, qui menait au Carré, à travers l’herbe rouge du pays.

Boris Vian, Herbe rouge

dilluns, 6 d’abril del 2015

"Res" (is all)







¿Para qué tenemos el tiempo si en la vida sólo hay reos?
Montañas de plata sumidas en el sueño eterno.
Como siempre, es la miscelánea de los sueños. 
No creo que haya sueños rotos,
sino ilusiones perdidas entre el vuelo
de los pájaros en manada.


...





Cap comentari:

Publica un comentari a l'entrada