L'herbe rouge du pays

Le vent, tiède et endormi, poussait une brassée de feuilles contre la fenêtre. Wolf, fasciné, guettait le petit coin de jour démasqué périodiquement par le retour en arrière de la branche. Sans motif, il se secoua soudain, appuya ses mains sur le bord de son bureau et se leva. Au passage, il fit grincer la lame grinçante du parquet et ferma la porte silencieusement pour compenser. Il descendit l’escalier, se retrouva dehors et ses pieds prirent contact avec l’allée de briques, bordée d’orties bifides, qui menait au Carré, à travers l’herbe rouge du pays.

Boris Vian, Herbe rouge

diumenge, 7 de juny del 2015

Escribiré tu hagiografía




Escribiré tu hagiografía,
empezando por la muerte,
y acabando por tu tortura.

entonces, justo a la mitad,
dibujaré el estrecho vacío
que permitió a la tierra

empaparse de lágrimas.
la multitud velada,
vaciando llanuras vírgenes,
y despojadas sus flores, en tu lecho.

quién supo alguna vez,
la historia de tu vida,
los velos la cubrieron de hazañas divinas,
dejando al mar soportar, tu más sincera despedida.
en la vida de un hombre tan llano,
que el vacío solo fue

una mancha etérea en medio de la luz que despertaba.

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