L'herbe rouge du pays

Le vent, tiède et endormi, poussait une brassée de feuilles contre la fenêtre. Wolf, fasciné, guettait le petit coin de jour démasqué périodiquement par le retour en arrière de la branche. Sans motif, il se secoua soudain, appuya ses mains sur le bord de son bureau et se leva. Au passage, il fit grincer la lame grinçante du parquet et ferma la porte silencieusement pour compenser. Il descendit l’escalier, se retrouva dehors et ses pieds prirent contact avec l’allée de briques, bordée d’orties bifides, qui menait au Carré, à travers l’herbe rouge du pays.

Boris Vian, Herbe rouge

dimarts, 11 de novembre del 2014

Mármol frío




Te sientas en medio del mármol húmedo,
Agrietado.
Sientes el frío remotamente,
No, no lo sientes, lo imaginas.
La noche ya cubre la esfera transparente de tus manos,
Mientras a Judas el rencor le explota las venas,
El humo tostado y agónico de tu boca se ve más
Denso que nunca en un viejo páramo invernal.
Nada importa, excepto todo el conjunto de tus pensamientos.
Pandora vuelve a acompañarte,
Se sienta a tu lado con mirada sincera,
comprensiva,
Abre la boca…
y huye con el humo
arropada,
elevada por viejas aves rezagadas,
Hacia la luz de la mañana
De un futuro incierto.

Cap comentari:

Publica un comentari a l'entrada